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Loneliness, Storm and Trouble. | Grimmy'. x3 | |
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Grimmjow H. Jaggerjack

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Sujet: Re: Loneliness, Storm and Trouble. | Grimmy'. x3 | Lun 24 Aoû - 2:35 |
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« Le monde est né de l'amour, Il est soutenu par l'amour, Il va vers l'amour, Et il entre dans l'amour. »
Assimilation intarissable occulte. Apparence opaque mêlé à un état caractériel amphibologique et primitif d'un félin irascible dont la causticité acrimonieuse transcende toute compréhension, hermétique. Turpitude avilissante et ignominieuse. Déliquescence éhontée et abject de cette atrophie antipathique déployée manifestement. Cataclysme despotique et péremptoire. Abrogation calamiteuse d'une déprédation cadavérique. Antagonisme délétère et méphistophélique. Amativité extérieurement condensée. Amoncellement inexhaustible de cette velléité transfigurée en appétence âpre et mercantile. Répulsive est cette gracieuseté captieuse et casuiste, plus communément affubler comme la « vie ». Lyrisme ondoyant et instable qui daigne atermoyer la cessation fatidique, nous ratiboisant dans une torsade subversive. Allégresse surnaturelle et providentielle. Fondement de cette reviviscence par une entité pédantesque l'accointage de cette terre outrepasse la logique humaine. Rapacité immuable d'ébranler cette amplitude platonique. Étincelle véhémente d'une effervescence de testostérones éthérique. Méandres abyssaux d'une affectivité enchevêtré pour une walkyrie sybarite, vampant les sens jusqu'à heurter une exacerbation vivifiante et incoercible. Soudain altruisme effleurant une abnégation unanime. Allèchement assidu et enjôleur. Emballement intérieur et inépuisable de cette péripétie extatique et enviée. Ménage sexuelle à haut niveau, la commisération superfétatoire à cette circonstance ineffable, la tentation mot suprême qui prédomine tout le reste avec une omnipotence hiératique. Tenter, tenter et encore tenter jusqu'à ce qu'un des deux protagonistes cèdent à la tentation céleste et éventuellement s'y délecte avec une satisfaction exacerbante. Obsession qu'adviend la tentation, quand la temporisation de celle-ci subsiste dans un état irrassasiable. Concurrence conflictuelle et avide qui se rétracte en échanges intrépides et franciques d'émotions spontanées qui réverbère leurs sentiments, se déssaisissant de cette misanthropie malveillante qu'ils jouissaient l'un contre l'autre, sans jamais en être égayé. Acerbité usée à mauvais escient, propulser dans un but sardonique et impassible. Indifférent, son autôlatrie amphigourique lui dissimule toute vision extérieure et juger par son propre jugement. Égocentrisme qui s'esbigne, descellant ses iris qui perçoivent l'hyade ,placée en face de lui. Perceptible sous un tout autre oeil, le coudoiement eut subitement lieu, le ralliement de ces êtres prééminents dans une atmosphère piteux et archaïque, pour faire découvrir cette nitescence rougeoyante qui coulait au tréfonds d'eux-même et auquel aucune attention n'en était portée une seule fois. Déchaînement frénétique dont la fureur incandescente et périlleuse engendre impulsivité. Frénésie dans une absence macchabée, l'être sibyllin plongé dans une eau divine, à épier une sirène supercoquentieuse qui l'attire immensément.
Apparence apathique et enjôleuse de cette femme dont les traits impétueux semblent quitter pour faire exhiber une créature qui se diffère totalement. Dès le début de l'altercation, les prunelles du félins entrevoyaient autre chose que de la haine ou de l'indifférence dans les iris de la demoiselle, un appel au secours peut-être. L'agressivité morale subsistait présente malgré les quelques changements décelés, et les neuronnes chutaient en flèche par le surgissement de leur accrochage habituel, clashant l'un après l'autre. Algarade colossale dont la fin ne semblait pas être dans la mesure du possible. Jusqu'à ce que des privautés apparurent, indolentes caresses emplies de satisfaction dont se réjouir immolées par l'être sibyllin. Stupéfaction prodigieuse de s'apercevoir le régal de telles gâteries charnelles concédées aussi facilement sans ce que ceci ne put être prévisible. Épicurisme luxurieux que de recevoir de telles caresses volontairement, et plaisir que de ne voir aucun refus, prônant une telle bénédiction bienfaisante. Balançant de nouveau sa main en face de la demoiselle, celle-ci la stoppa net. Et avec des mouvements nets et précis, mouvant son corps à la perfection, nos deux racailles semblaient ne pas appréhender l'exiguïté qui chutait en flèche parmi eux deux. Et c'est à ce moment que par un merveilleux soulas, il admira quelque chose de bien particulier, la beauté de sa néréide, irremplaçable.
Magnanimité idyllique et cocasse qui fanatise la lucarne du sibyllin au point d'en être diamétralement servile. Cette magnificence apothéotique et sensationnelle transcende toute beauté humaine, qui endure au Nightmare une lypémanie faramineuse et saugrenue. Abracadabrante cette délicatesse physionomique, cette finesse de rêve qui traduisait sa démarche sexy et irréfragable. Plongé dans une folie infinie, sa naevus s'enrichit quand les lippes embaumant et suaves de sa compagne conflictuelle rejoignirent les siennes jusqu'à les frôler, pour qu'ensuite elle tourne les talons pour s'adosser sur un mur aussi délabré et pourrave que le temps. Exaspération. Tentation. Envie. Ces 3 sensations se précipitaient à vive allure. Sa démarche voluptueuse et charnelle pour atteindre le mur. Une vue implacable sur son derrière somptueux, comme une offrande octroyée pour remercier le chaton de ses caresses fluides et parfaites. Fastueuse avidité d'assouvir tout désir en compagnie de cette femme, il ne tarda pas à se lever, sombrant dans le jeu de la tentation qui lui avait livré sa nymphe mélodieuse. Envoûté, attiré, dévoué à une Déesse dont la perfection adoptait une allure luxurieuse et séduisante, auquelle même le chaton ne pouvait évoquer la moindre résistance face à cela. Bonheur évanescent, dont la durée se temporisait. Circonstance si attentionnée que l'heure semble être la dernière priorité de ces deux-là. Appellation grave de son patronyme, en avançant dans la direction du mur, ou plutôt de sa dryade adorée. Amorçant pas sur pas, avec le même taux d'agressivité que toujours, mais dont l'ambition se distingue par un sourire dont l'ostentation démontre une grande attention et le désir de la tentation. Encore une fois, un face-à-face à haute température. Chacun humant l'odeur mirobolante qui émanait de la chair fabuleuse de son « conjoint », dans le désir de céder à cette trop grande tentation mais préservant toute conscience pour le moment. Frôlant ses douces hanches dont l'attirance fut égal à pas mal d'autres parties de son corps. Ôtant délicatement la cigarette enfouie entre ses lèvres pour ensuite la jeter au sol avec des mouvements spontanés, sa cavité buccale ne tarda pas à heurter celle de sa nymphe, dans une osmose d'harmonie, de fougue et plaisir intense. Bécot archangélique empli de fadeur, de débonnaireté, réunissant deux cavités fascinantes qui s'assemblent, procurant plénitude d'allégresse et de plaisir aux êtres sibyllins, concentrés dans ce baiser fougueux et attentionné, rempli de désir. Atermoyer cette chose éthérée semblait la meilleure chose. Quand soudainement, par un élan de jeu et de tentation égale à celui qu'avait usé sa compagne conflictuelle auparavant, ses douces lèvres s'écartèrent de celles de la demoiselle. Tournant les talons, dans une imitation féline parfaite et n'extériorisant pas le moindre remord à ankyloser brusquement ce moment de plaisir, Grimm' squatta promptement le banc pour s'affaler dessus tel un gros feignant, se plongeant dans les étoiles. Luminescence absolue, présence indéniable des Dieux qui veillent toujours sur cette espèce maculée de honte et de conneries à répétition. La « bataille » de la tentation ne s'est pas achevée et la vengeance de la fille aux cheveux bleutés ne se languissait que du moment propice de son apparition.
Dernière édition par Grimmjow H. Jaggerjack le Lun 24 Aoû - 19:03, édité 1 fois
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Grimmjow H. Jaggerjack

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Sujet: Re: Loneliness, Storm and Trouble. | Grimmy'. x3 | Lun 24 Aoû - 19:29 |
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Perfectionnement authentique de tentation extrême. Mirettes perdues aux fins fonds des étoiles. Prodigalité plantureuse égale à la somptuosité foudroyante de sa walkyrie magnétique. Cavalcade accorte et prolixe d'une déité ruisselante d'envie, de tentation et de plaisir. Épave obsolète qu'est l'être sibyllin, affalé par la satiété gargantuesque qui s'exsude dans cet épiderme libidineux. Acheminement dans la direction du Démiurge. Anagogie paradisiaque que d'observer la perdition de son masque, divulguant ses émotions sans la moindre hésitation. Torpeur léthargique de pas prostrés. L'alpha et l'oméga. Attirance perpétuelle d'être tous deux englobés dans leur bulle. Mithridatisation addictive éprouvée par la racaille, sempiternellement hanté par le phantasme chimérique de sa reine orgiaque. Réunion d'une addiction inassouvie et immortelle, continuellement prorogé. Observation détaillée de la nymphe sur la carnation redoutable de l'apollon. Effondrement physique d'une défroque fantasmagorique qui venait enlacer la peau de l'éphèbe. Irrémédiablement conscient de la présence insondable de sa déité à ses côtés, épiant son profil avec attention. « Honora ». Intonation suave et miraculeuse. Dans l'optique d'un envoûtement proverbial et légendaire, où toute résistance ne peut se manifester face à une telle précellence indubitable. Honora... Dénomination immatérielle et arachnéenne chrysalide subtile et délicate. Appellation impalpable et léger, s'amalgamant avec sa phonation muscadin. Aplani d'un tel hédonisme divin que toute placidité s'était désagrégée, la tendresse et l'émotion primant tout agissement de sa part. Honora. Honora. Résonnant sans cesse au tréfonds de son cœur, comme un écho formidable. Patronyme gravé dans l'être du Démiurge, incarcérant à jamais une partie de sa déité en lui. Battement cardiaque à haut niveau. Présence séraphique d'une walkyrie sur la carnation du sibyllin, s'harmonisant tel deux êtres divins. Mouvement brusque de la chrysalide, caresses capillaires offertes à son compagnon conflictuel. Vision de bonheur incessant. Décelant dans les iris surprenantes de sa demoiselle, convoitise et envie. Défiant toute concurrence, sa volupté ensorcèle les yeux et les envies du Nightmare. Plongé dans son fantasme extraordinaire, il ne revint à la réalité que par un présent fabuleux qu'il partageait avec Honora. Jeune nymphe entreprenant de déposer ses lèvres exquises et gracieuses sur celles de Grimm', se délectant de cette béatitude de plaisir. Mêlé l'un à l'autre par cette osmose vivifiante, leur baiser théologique se tergiversait. Aucun des deux ne semblaient éprouvés le besoin subtil d'interrompre ce bécot, mais plutôt de le temporiser le plus longtemps possible. Emportant sa néréide au-dessus de son corps, enlaçant son cou et ses hanches par ses bras et ses jambes, ne formant qu'un ; le Démiurge éthéré se régala de ce baiser formidable. Rompant soudainement ce bécot séraphique, l'éxiguïté étroite, leur nez se tâtant et leur regard se noyant dans l'autre.
Péripétie réjouissante. Élan émotionnel important. Absence ostentatoire de cette aversion intransigeante. Mansuétude de bonheur, d'enthousiasme, d'ardeur de plaisir ressenti en la compagnie d'une néréide qui lui fait tourner la tête. Respirations saccadées, surmenées, enjouées en expirant envie, convoitise de leur possesseur. Silence mortuaire et tortueux jusqu'à ce que le Démiurge mouve ses lèvres avec volupté pour les mêler à celles de sa walkyrie, fondement de cette transe de plaisir. Emmêlement euphorique, dont les deux êtres usent de leurs émotions réciproques pour exprimer cette forme de plaisir. Surviennent mignotises emplies de tendresse. Caresses sur le corps voluptueux en intégralité de sa néréide, pour accompagner ce baiser langoureux, fougueux et tendre qui n'en finit pas. Toute séparation semble impossible, dégueulasse au point d'interrompre un tel moment où tous deux étaient aux anges. Pupilles closes, savourant ce plaisir délectable qu'ils se concédaient avec assouvissement d'une partie infime de la grande envie qui s'était infiltrée il y a peu en eux. Détachant sa cavité buccale de celle de sa dulcinée, immisçant ses doigts dans ses cheveux et dévisageant ses iris munificents. Décelant cette envie qu'il ressentait lui aussi dans sa poitrine, qui le compressait de plaisir, et après un sourire de joie, le bécot sublime fut réitéré.
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Honora K. Yumih

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Sujet: Re: Loneliness, Storm and Trouble. | Grimmy'. x3 | Hier à 12:51 |
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♫ ♪ Tu es l'homme de ma vie, je le sais. ♪ Tu es l'homme qui me convient le mieux tu sais. ♪ Je suis si bien quand tu es près de moi, ♪ Je ne me vois plus du tout sans toi.
Ermite esseulée, coriace et effrontée. Animale, suave et audacieuse. Délurée d'un cynique éhonté. Impudence et impertinence d'un être aux idéologies confrontées. Et en jeune femme forte, Honora se sentait apte à parer toutes situations. Rafale frigorifiée d'une tourmente dramatisée. Tempête sèche et nocturne d'un printemps qui peinait à arriver. Les lieux étaient vides de toutes présences humaines. Et le vent, si transi soit-il vint s'écraser contre sa peau, la blindant alors de longs frissons consciencieux. Enveloppe charnelle, fibres et tissus par milliers. Pulpe humaine commotionnée par la constance même d'une brise épaisse et visqueuse. La vie de l'être Humain se schématisait-elle à cette simple synthèse ? Certes non. Ces êtres, aussi abjects et ignobles soient-il, étaient capable de concevoir cette effervescence même qu'étaient les émotions, les impressions. Sentiments, intuitions et perceptions de ce que pourrait être leur existence s'ils rencontraient ce que l'on nommait communément l'Amour ou l'Amitié. L'admiration, l'adoration, l'affection que l'on pourrait ressentir envers quelqu'un l'écœurait. Ce dévouement et cet enthousiasme que l'on pouvait éprouver pour une autre personne la dégoutait. Dans un monde où son propre bien-être devrait dominer. Et pourtant, elle commençait elle-même à s'y perdre... Égoïsme, impureté, traîtrise... Les pires crimes ne sont-ils pas commis au nom de celui qui a succombé depuis longtemps à ses vices ? Pauvres créatures, voluptueuses marionnettes qui ne sont, en sommes, que des objets. Ne savent-ils pas ce qu’ils font, ces êtres de la nuit, qui assouvissent leur nature ? A moins que cet amour ne serve seulement qu'à apaiser nos pulsions, combler cet instinct animal et archaïque qu'était la sexualité. Simple fonction de reproduction rudimentaire et ancestrale qui se changeait doucement en pratique servant uniquement à satisfaire des instincts charnels et érotiques, ne dominant que le besoin physique de deux êtres se mêlant ensemble. Se satisfaire de par les autres lorsque son propre corps ne suffisait plus. Faut-il davantage pour effrayer les pures oreilles, l’honnêteté elle-même en est-elle devenue effrayante, tant sa véracité est monstrueuse ? Dans ce cas-ci, le mensonge devient une félicitée, un jardin de lys qui, de par sa blancheur, trompe l’âme qui ne cherche qu’à plaire à la perfection à laquelle elle aspire. La chair n’est qu’un tissu corruptible, qui n’entend raison ni d’Ève, ni d’Adam. L’âme n’a que faire des plaisirs terrestres, se délectant de la durabilité. Honora corrompait cette essence qui l’animait, cherchant le bonheur là où elle ne trouvait que déception. L’amour ? Une illusion qui entraîne tous ces jeunes hommes dans son grabat, attirés par l’idée d’écrouer la jeune femme dans ce piège de possession. Fatalité. Elle entre dans cette tourmente. Entrave à son entendement, la jeune femme ne vit pas de chaînes, mais de conjonctures. La jeune adulte ne vit pas d’eau, ni de pain, mais de sang et de plaisir. Car rien ici-bas n’est éternel, le fiel de ces voluptés ne sont que des passages transitoires, une substantielle nourriture lui permettant de supporter, avec une légère décadence, les journées qui semblent vouloir se rallonger.
Le soleil s'est assoupi depuis maintenant quelques heures. Il s'est lentement enfoncé dans les cendres terrestres de l'horizon et sa chaude douceur odorante enveloppe encore Honora toute entière. Aspic impudique et salace qui se nourrit d'épouvante et de frayeur. Qui se distrait de pleures, se délasse d'effroi. Cette trouille innommable qu'elle se plait tant à lire au fin fond du regard des autres lorsqu'elle se fait paraître sous son vrai jour. Salope luxurieuse qui prend la vie comme elle vient, rudimentaire, frugale et si crédule. Délectation suprême d'une existence si élémentaire et limpide à supporter. L'intelligibilité, complaisante, d'une subsistance pourtant homologuée de crasses, de souillures. Insondable néant qui grossit, s'amplifie jusqu'à ne plus être qu'une ombre qui stagne inlassablement dans son envie toujours plus intense de s'amplifier, de s'accroître pour dilapider tout ce qui se trouve à sa vaste portée. Appuyée sur ce mur, elle se sent comme au creux d'un berceau. Apaisée de tout, sauf de sa lancinante envie d'être encore mieux, dans les bras de Grimmjow. Grimmjow... Alors qu'il est plus loin, elle ferme les yeux sur son image, la caressant de ses paupières. Et tandis que l'immobilité la prenait, des pas réveillèrent la demoiselle de sa mélancolie savoureuse. Honora, statufiée, regardait le songe venir à elle. Il venait de se lever et l'approchait. Un silence profond l'étreignait, la vie, autour d'elle, se mouvait sans un bruit. Elle vit bouger les lèvre de Grimmy', tandis la main vers lui et rencontra le chatouillis, merveilleusement réel, d'une main douce effleurant sa peau. D'un bond le flot de son sang monta lui cogner aux oreille et lui rendit l'ouïe. Mais ce ne fut pour rien entendre, juste pour sentir. Sentir des mains se poser sur ses hanches, des lèvres se presser vers les siennes pour s'échapper ensuite et s'affaler sur un banc, non loin d'elle. L'homme en habits sombres et clairs ressemblait au cœur d'une immense corolle faite de pétales moirés, à laquelle la lune nacrée arrachait des étincelles mordorées et argentées. Vision féerique. La jeune femme éblouie, s'était avancée jusqu'à lui... Là, elle avait été prise. Ensorcelée par la voix pleine et passionnée de l'homme dont les yeux, bleus enivrants, l'emportaient sans doute en brillant sur toute la splendeur qui l'entourait. Le rejoindre, dans le seul et unique but de se sentir bien près de lui, pour recommencer ce baiser passionné. Elle ne devait se souvenir que de l'énorme joie charnelle qui l'avait envahie pendant qu'il l'embrassait, comme quelques minutes auparavant, avec un corps sans poids de bienheureuse.
Les saisons avaient passées. L'ombre grêle nommée Katara s'était éteinte pour laisser place à Honora, sans que personne ne s'en aperçût. Sur les sentiers du plat pays aux tendres couleurs délavées, deux ans étaient déjà passés. Deux ans déjà depuis leur rencontre. Deux ans durant lesquels ils n'avaient cessés de se chercher, de s'insulter, de s'humilier. Deux ans passés à se dénigrer, à se calculer, à se mépriser. Après toutes les cigarettes qu'il lui avait balancées dessus, après toutes les remarques acides qu'elle lui avait crachées à la gueule. Sept cent trente jours à se vilipender sans cesse. S'ils avaient su, en ces jours, qu'ils finiraient tous deux là, une nuit, à s'embrasser sur un banc crasseux... L'impossible, devenu réalité. Ravissement devenait Jouissance, se muant en un régal divinement mérité. Ascension céleste fulgurante et légère d'un cœur assèche qui s'élève en silence vers les cieux. Déesse oubliée du ciel qui retrouve en son compagnon cette divinité perdue et tant recherchée. On peut tomber amoureuse à n'importe quel âge. Honora, à dix-huit ans, était tombée amoureuse de Grimmjow. Amoureuse d'un bloc, de la tête aux pieds, sans qu'une seule parcelle de sa menue personne en réchappât. Brûlante du besoin de faire tomber sur elle, le regard éclatant de l'adorable inconnu, la jeune femme avait cherché "un truc" et, d'instinct, l'avait trouvé. Douce et légère voluptueuse demoiselle qui ne patientait qu'à une chose : une preuve d'affection. Comme pour s'assurer que ce qu'elle ressentait au tréfonds de son cœur fût partagé par l'être qui lui tenait compagnie. Mais pour combien de temps... ? Des lèvres se pressant sur les siennes, avant de s'en voire séparée. Le mistral argenté de cette ample obscurité concave abolit d'un souffle abrupt, fulgurant, faisant tournoyer en un parfum envoûtant, sa longue et soyeuse chevelure. Ces mêmes cheveux qui furent bientôt rejoints d'une main douce s'y faufilant adroitement. Son regard s'ouvrit pour découvrir celui d'un jeune homme tout à fait différent de ce qu'elle avait connu. Les doigts de la jeune femme se mirent à caresser les lèvres qu'elle venait de goûter. Passant ensuite sur son visage, où elle décrocha ce masque, avant de le jeter au loin. Pas besoin de ça, c'était encombrant, c'était inutile. Avant que ses lèvres ne rejoignent celle de cet homme qui la faisait chavirer. Mélangeant ardeur et salive, enchevêtrant caresses et contentement.
Dernière édition par Honora K. Yumih le Mar 24 Nov - 14:55, édité 1 fois
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Honora K. Yumih

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Sujet: Re: Loneliness, Storm and Trouble. | Grimmy'. x3 | Hier à 12:52 |
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Satisfaction tendancielle que d'être perchée au dessus de son corps, de pouvoir le toucher, l'embrasser, profiter de lui comme bon lui semble. Il était encore plus attirant dépourvu de ce masque horrible qui cachait une partie de sa mâchoire. Avait-elle envie de lui ? Certainement... Les faits parlaient d'eux-mêmes, car déjà, sa main glissait de sa joue vers sa nuque, alors qu'elle s'allongeait pour l'embrasser à nouveau. Elle sentait sa peau glisser librement sur la sienne, son parfum embrumer ses sens. Elle sentait sa main se faufiler sur son torse, le caressant avec toute la tendresse qu'il lui était capable de donner. Respiration saccadée rythmant un battement cardiaque endiablé, explicitant cette extrême envie qu'elle éprouvait à son égard. Mais elle ne pouvait s'attarder sur ce désir, le lieux n'y étant pas approprié. Que se passerait-il donc ensuite ? Retourneraient-ils à leur vie d'avant ? Une existante de haine et de mépris ? S'arrêtant brusquement de l'embrasser, Honora se redressa. Restant sur lui, assise, elle le contemplait de haut. Sous les rayons de cette lune argentée, il était si excitant qu'elle se demandait comment elle arrivait à se détenir. Il n'était pas aisé pour la jeune femme de réprimer et brider cet afflux d'hormones qui lui brûlaient les artères et engluait ses sens. De là, elle le regardait, l'observait un instant, avant de se laisser glisser sur le banc pour, à nouveau, s'allonger à ses côtés et se reperdre dans ses pensées à contempler un ciel si ample et vaste qu'il semblait être inaccessible. Les yeux grands ouverts, fixant ces taches brillantes qui couvraient, au loin, cet immense cosmos. Songeant à ce que la suite des évènements allait bien pouvoir leur réserver. Mais discernant son caractère, comme elle connaissait le sien, elle doutait que quelque chose allait pouvoir suivre cet acte de pure câlinerie. Se redressant jusqu'à se trouver assise sur le bord du banc, égarée dans le monde onirique et utopique de ses songes les plus profonds, sa main glissait dans ses cheveux, signe d'une grande réflexion chez la demoiselle. La présence de Grimmjow chauffait le temps et, la jeune femme, cherchant la fraîcheur, s'était levée pour faire quelques pas sous la pluie. Se retournant légèrement pour le contempler, toujours allongé sur ce banc, le regard perdu, un fugace sourire vint choir sur ses lèvres. C’était une triste nuit qui avait finit par se muer en magie terrestre. Mais cette même prestidigitation allait-elle durer, comme elle l'espérait secrètement... ?
Il serait peut-être temps de rentrer, non ?
Il commençait à faire froid et à se faire tard. Croisant ses bras sur sa poitrine, se demandant s'il allait la suivre ou rester là, elle préférait attendre. Et tandis qu'elle le regardait, l'eau ruisselait, plaquant ses cheveux contre son visage, collant ses habits à sa peau. Elle portait un petit tee-shirt blanc et c'était tout. Peut-importe la pluie et le fait que celle-ci pourrait transpercer le tissus et ainsi donc, le rendre transparent. Elle s'en fichait éperdument. Après tout, il pouvait bien voir ça, elle n'avait rien à lui cacher. Honora n'était pas vraiment du genre pudique. Mais pour l'instant, ses bras cachaient cette vue.
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 | Spoiler: | | | Larrychouw d'mon coeur, je t'aimeuuh ! ♥. |
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Loneliness, Storm and Trouble. | Grimmy'. x3 | |
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